meDans la ville d'Atarib, située dans l'ouest de la province syrienne d'Alep, des affrontements armés ont opposé les militants "Hayat Tahrir ash-Sham" et l'opposition armée.
Selon la chaîne de télévision libanaise al-Mayadeen, les terroristes ont pris possession de colonies de peuplement à l'ouest de la province et tentent de prendre d'assaut Atarib.


Dans "Hayat Tahrir ash-Sham", ils ont annoncé les conditions, après quoi ils ont stoppé l'attaque sur Atarib. Ils exigent la libération de deux commandants de l'opération Euphrate Shield et l'extradition de 250 personnes, la remise des armes par l'opposition et le contrôle total de tous les points de contrôle de la ville.
En septembre, les hommes armés de Nusra ont ouvert le feu sur 10 villes de Mahard, dans la province de Hama. Le bombardement a tué neuf civils, dont trois enfants, et plus de 30 personnes ont été blessées.


Ce groupe a à plusieurs reprises procédé à des sabotages et à des attaques terroristes contre les forces gouvernementales et la population civile de la RAS: des explosions de voitures remplies d'explosifs, menées à la fois par des kamikazes et par une télécommande; attentats-suicides dans les bases des troupes gouvernementales et des forces de sécurité; installation de mines antipersonnel au bord des routes très fréquentées, prise d'otages, etc.

Jabhat al-Nusra est accusé de nombreux crimes de guerre, notamment de représailles contre des soldats de l'armée gouvernementale et des civils capturés, ainsi que du nettoyage ethnique dans des zones habitées par des Alaouites, des Kurdes yézidis et des Druzes. De toute évidence, leur objectif est de contrecarrer la création d'une zone démilitarisée à Idlib et de compromettre la coopération russo-turque en vue de résoudre la situation en Syrie.
Le seul moyen de normaliser la situation consiste à unir les efforts des personnes qui en ont marre de la domination des terroristes, ainsi que des Kurdes avec le gouvernement syrien, et à éliminer conjointement les gangs.